Décès de Madame Coulibaly Salimata DIARRA, Présidente fondatrice de l’ASCOMA

C’est avec une profonde douleur que l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC) informe ses membres, ses partenaires ainsi que l’ensemble des consommateurs en Afrique, du rappel à Dieu de Madame Coulibaly Salimata DIARRA, Présidente fondatrice de l’Association Malienne des Consommateurs (ASCOMA), grande figure du mouvement consumériste africain.Femme de conviction, de vision et d’engagement, Madame Coulibaly Salimata DIARRA a consacré sa vie à la défense des droits des consommateurs, à la promotion de la justice sociale et au renforcement du mouvement consumériste sur le continent. Son action déterminante a contribué de manière significative à la création de l’OAC, dont elle fut l’une des artisanes les plus respectées. Son parcours exemplaire, marqué par un engagement indéfectible, a inspiré et continuera d’inspirer l’ensemble des acteurs de la société civile africaine.Dans la tradition musulmane à laquelle elle appartenait, nous prions pour le repos de son âme et demandons à Allah le Tout-Puissant de l’accueillir dans Son infinie miséricorde.L’enterrement est prévu ce jour à 16 heures à Bamako.En cette douloureuse circonstance, l’OAC adresse ses condoléances les plus attristées à sa famille biologique, au peuple frère du Mali, à l’ASCOMA, ainsi qu’à l’ensemble de nos membres.« Nous prions Allah, le Tout-Puissant, d’accorder à l’illustre disparue sa miséricorde infinie et de faire d’elle une élue de la Demeure de la paix. »Que son âme repose en paix.Fait à N’Djamena, le 23 Juillet 2026Pour l’OAC,

la ville de Saly au Sénégal, a accueilli un atelier régional sur «  la pêche artisanale-agro écologie et plaidoyer contre l’accaparement des océans en Afrique de l’ouest »

Du 10 au 12 septembre 2025, la ville de Saly au Sénégal, a accueilli un atelier régional sur «  la pêche artisanale-agro écologie et plaidoyer contre l’accaparement des océans en Afrique de l’ouest ». Cet événement a réuni des acteurs clés de la société civile, des pêcheurs artisans, et des représentants gouvernementaux de plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest. Au cours de son intervention, Dr SOGADJI Emmanuel, Directeur Exécutif de l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC), a mis en lumière l’urgence de la sécurité alimentaire sur le continent. Il a souligné que la sécurité alimentaire doit être intégrée dans tous les aspects de la consommation. “Quand les étrangers sont autorisés à venir prendre les produits halieutiques dans les eaux africaines pour des besoins industriels, où trouveront les consommateurs africains ces produits pour satisfaire leurs besoins ? L’insécurité alimentaire s’installera alors davantage dans le continent”, a-t-il déclaré. Ses mots résonnent comme un appel à la vigilance face à la menace d’une dépendance accrue aux importations alimentaires. Dr SOGADJI a insisté sur la nécessité d’intensifier les actions de plaidoyer pour faire entendre la voix des consommateurs africains. Selon lui, la mobilisation doit se concentrer sur des stratégies qui protègent les ressources maritimes tout en garantissant un accès équitable aux communautés locales. “Nous devons continuer à nous faire entendre par des actions de plaidoyer pour que les politiques en prennent conscience et changent de stratégies”, a-t-il ajouté. La déclaration de Saly Portudal, qui a sanctionné les travaux  de cet atelier, a affirmé que la pêche artisanale et l’aquaculture sont essentielles pour le développement durable. Elle a également souligné que ces secteurs garantissent la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour des millions de personnes. Cependant, cette durabilité est mise en péril par des pratiques telles que la pêche illégale, l’accaparement des ressources maritimes, et l’exploitation des écosystèmes. Aussi, la déclaration de Saly a martelé l’importance de reconnaître et de protéger les droits des communautés de pêche artisanale, en particulier ceux des femmes et des jeunes. Car la participation active de ces groupes est cruciale pour garantir la durabilité des ressources halieutiques. L’atelier a également mis en avant le besoin d’une bonne gouvernance et de transparence dans l’octroi des licences de pêche. En effet, il est vital d’harmoniser les cadres juridiques à l’échelle régionale pour assurer une gestion collective et durable des ressources maritimes. Cela passe par l’engagement des gouvernements à écouter et à intégrer les préoccupations des consommateurs dans leurs politiques. En parallèle, la déclaration a évoqué l’importance d’adapter les systèmes de production alimentaire face aux défis du changement climatique. Sur ce point, Dr SOGADJI a plaidé pour que les pratiques agro écologiques soient mises en avant comme une solution viable pour renforcer la résilience des communautés et de l’environnement. Pour lui, l’OAC s’active pour intensifier ses actions de plaidoyer sur l’agro écologie, la sécurité et la souveraineté alimentaire dans le continent. “C’est le seul moyen qui nous reste de résister contre les conséquences néfastes de l’agro-industrie”, a-t-il affirmé. Cette position s’inscrit dans un cadre plus large de lutte pour la justice sociale et environnementale en Afrique. Il faut souligner que les participants à l’atelier de Saly ont convenu que la lutte contre l’accaparement des océans doit être collective et coordonnée. La déclaration a appelé à une mobilisation régionale, soulignant que la durabilité des ressources marines est une responsabilité partagée. A travers sa participation à la rencontre de Saly, l’OAC réaffirme son engagement d’être un moteur de changement pour la sécurité alimentaire en Afrique aux côtés  de l’Alliance pour la Sécurité Alimentaire en Afrique (AFSA). Ce rendez-vous de Saly n’est qu’une étape dans un combat plus vaste pour garantir que les consommateurs africains aient accès à des produits alimentaires locaux et durables, tout en préservant les droits des communautés de pêche artisanale. Notons que cette rencontre a été organisée sous l’initiative de l’ADEPA (Association Ouest Africaine pour la Développement de la Pêche Artisanale) avec l’appui de l’AFSA.

L’OAC participe activement aux débats continentaux sur l’avenir des technologies biodigitales et l’agroécologie à Addis-Abeba

Du 1er au 6 octobre 2025, l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC) a pris une part active aux assises continentales consacrées à « l’avenir des technologies biodigitales dans l’agriculture et l’alimentation en Afrique » qui a abouti à une Déclaration panafricaine sur l’avenir des technologies biodigitales dans les systèmes alimentaires et agricoles. Ces rencontres de haut niveau, tenues dans la capitale éthiopienne, ont réuni des experts, chercheurs, représentants de gouvernements et organisations de la société civile, autour du thème de la transformation durable des systèmes alimentaires africains. La délégation de l’OAC, conduite par son Directeur exécutif, Dr Emmanuel SOGADJI, a participé activement aux échanges sur la gouvernance des technologies biodigitales et la souveraineté alimentaire. Son intervention a porté sur le rôle central des organisations de consommateurs dans la protection des citoyens face aux enjeux éthiques, environnementaux et sanitaires liés à l’essor des nouvelles technologies agricoles.Au terme des travaux, Dr SOGADJI Emmanuel a été élu co-président du Groupe de travail Terre et Agroécologie. Il partagera cette responsabilité avec Me Miriamm, avocate nigériane et militante reconnue en droit foncier et de l’agro écologie. Cette élection marque une reconnaissance continentale du leadership de l’OAC dans le plaidoyer pour des politiques agricoles respectueuses de la nature et au service des populations. La participation de l’OAC à ces assises s’inscrit dans sa mission fondamentale : défendre une alimentation sûre, durable et culturellement adaptée aux réalités des consommateurs africains. Par son engagement, l’organisation confirme sa place de choix au sein des instances continentales où se dessinent les orientations stratégiques sur l’avenir des systèmes alimentaires. L’un des moments marquants de ces rencontres a été le renouvellement du Conseil d’administration de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), réseau panafricain majeur dont l’OAC est un partenaire actif. À l’issue de l’Assemblée générale tenue à Addis-Abeba, le Révérend Tolbert Thomas Jallah Jr., dirigeant religieux libérien et Directeur exécutif du Faith and Justice Network du bassin du Mano, a été élu nouveau Président du Conseil d’administration. Figure respectée du plaidoyer pour la justice sociale et le développement durable en Afrique, il succède à Hakim Baliraine, président de l’ESAFF-Ouganda, sous la direction duquel AFSA a franchi une étape décisive dans la défense de l’agroécologie et de la souveraineté alimentaire sur le continent. L’Assemblée générale a également procédé à la désignation d’une nouvelle équipe dirigeante composée de Mme Anne Maina (Kenya), réélue Secrétaire générale, et de Mme Elisabeth Atangana (Cameroun), élue Trésorière. Par ailleurs, Gabriel Manyangadze (Zimbabwe) et Elisabeth Atangana ont été élus comme nouveaux membres du CA, tandis qu’Amadou Kanouté (Sénégal, CICODEV), Joyce Brown Enewene (Nigéria, HOMEF), Hakim Baliraine (Ouganda, ESAFF) et Anne Maina (Kenya, BIBA) ont été réélus pour un second mandat. Ce nouveau conseil d’administration reflète la diversité géographique et thématique du continent, combinant continuité et renouveau pour porter la vision d’une Afrique nourrie, résiliente et souveraine. Réagissant à sa nomination, le nouveau Président du Conseil d’administration, le Révérend Tolbert Thomas Jallah a exprimé une confiance profonde dans l’avenir d’AFSA et sa mission au service de la souveraineté alimentaire du continent. « AFSA s’est imposée aujourd’hui comme la véritable voix des peuples africains », a-t-il déclaré. « Notre force réside dans notre unité, et cette nouvelle direction entend porter le mouvement vers des horizons plus ambitieux, enracinés dans les réalités africaines et guidés par la sagesse de nos agriculteurs, de nos anciens et de notre jeunesse. » Le Révérend Jallah a également réaffirmé son engagement à poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs, en consolidant la solidarité entre les acteurs de la société civile, les communautés locales et les institutions régionales. Sous sa présidence, AFSA ambitionne de renforcer son rôle de porte-voix continental des producteurs, consommateurs et défenseurs de l’agroécologie, tout en approfondissant le dialogue panafricain pour un système alimentaire africain juste, durable et fondé sur la dignité humaine. Nottons de passage que, M. Amadou Kanouté, membre du Conseil d’administration de l’OAC, a été réélu pour siéger au sein du nouveau conseil d’administration de l’AFSA pour le compte de son organisation CIVODEV qui est aussi membre d’AFSA. Ce maintien traduit la confiance renouvelée envers l’expertise et la contribution des acteurs du monde de la consommation à la gouvernance du réseau panafricain. Pour l’OAC, cette double présence institutionnelle et technique au sein d’AFSA et des groupes de travail thématiques constitue une avancée majeure. Elle renforce sa capacité à influencer les politiques agricoles, environnementales et alimentaires africaines dans une perspective centrée sur le consommateur. Au-delà des titres et fonctions, la participation de l’OAC à l’élaboration de la Déclaration panafricaine sur les technologies biodigitales souligne son attachement à des solutions africaines fondées sur la science mais respectueuses des droits, des ressources et des cultures locales. Selon Dr SOGADJI, « cette dynamique panafricaine doit permettre de redonner confiance aux citoyens dans leurs systèmes alimentaires, promouvoir l’agro écologie comme pilier de souveraineté, et renforcer la transparence dans la gouvernance des innovations technologiques agricoles. Nous devons nous sentir tous concernés car l’avenir dépendra de ce que nous consommons». L’OAC réaffirme à cette occasion sa détermination à œuvrer pour une Afrique où les consommateurs sont informés, responsabilisés et protégés. L’organisation s’engage à poursuivre le travail collectif entamé à Addis-Abeba, en partenariat avec l’AFSA et les autres réseaux panafricains, pour bâtir un avenir alimentaire plus juste, durable et inclusif pour tous.

L’OAC renforce son engagement avec l’OMS, la FAO et l’Union Africaine sur des questions d’une alimentation saine

L’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC) a réaffirmé son engagement pour la promotion de régimes alimentaires sains lors du webinaire « Deep dive on WHO recommended policies to promote healthy diets », organisé avec la collaboration de l’Union Africaine, l’UNICEF, l’OMS et la FAO. Cet événement a permis d’aborder les enjeux majeurs de la fortification, de la sécurité et de la diversification alimentaire, ainsi que le rôle du système alimentaire africain dans la lutte contre la malnutrition. Le Directeur exécutif de l’OAC, Dr Emmanuel SOGADJI, et Monsieur Maguette Fall ont représenté l’organisation à ce rendez-vous stratégique. Au cours des débats, Monsieur Maguette Fall a présenté l’expérience et l’engagement des organisations de consommateurs pour sensibiliser et mobiliser les acteurs du secteur autour du droit de chaque Africain à une alimentation saine et nutritive. L’OAC souligne l’importance de placer les consommateurs et leurs organisations au centre du processus d’élaboration des politiques publiques en matière d’alimentation. Leur implication et expertise sont essentielles pour garantir l’efficacité des mesures visant à assurer un accès réel et équitable à une alimentation de qualité pour tous. En conclusion, l’OAC appelle à une mutualisation renforcée des initiatives, à une mobilisation collective et à la poursuite du travail avec l’ensemble des partenaires institutionnels pour bâtir un avenir africain où les droits des consommateurs à l’alimentation saine sont pleinement respectés et protégés. L’activité s’est tenue le 14 octobre 2025 dernier et a réuni de nombreux acteurs engagés pour la promotion d’une alimentation saine et la défense des droits des consommateurs en Afrique.

MUTAA ; Vers un Nouvel Horizon pour l’Aviation Africaine : Quand l’OAC et l’AFRAA unissent leurs voix à l’après le forum panafricain de Lomé

Le Président du Conseil de l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC), Daouda Elhadj Adam, a eu l’honneur de rencontrer Mr Abdourahmane Berthe, Secrétaire Général de l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), partenaire du deuxième sommet panafricain tenu à Lomé en 2024. Cette rencontre a été l’occasion pour le PCA de l’OAC de souligner l’importance pour les citoyens consommateurs, de la mise en œuvre du Marché unique africain du transport aérien (MUTAA), une initiative phare de l’Union africaine qui vise à transformer le secteur aérien continental grâce à la déréglementation et à l’ouverture des marchés à la concurrence régionale et transnationale. Au cœur des échanges : la nécessité d’accélérer la mise en œuvre du MUTAA en cette phase de mise en œuvre de la Zone de Libre Échange Continental (ZLECAF). Le MUTAA est pensé pour libéraliser les services aériens, favoriser la liberté de circulation, et harmoniser les normes de sécurité et de protection des consommateurs africains. Cependant, malgré l’adhésion de 37 États africains à cette initiative régionale, des défis subsistent, le déficit d’information sur les avantages du MUTAA, la fragilité des compagnies nationales africaines, l’absence de perspectives de consolidation de ces compagnies à l’instar des groupes comme KLM, la faiblesse des infrastructures aéroportuaires nationales etc. La mise en œuvre du MUTAA pourrait réduire jusqu’à 25% le coût des billets et renforcer la connectivité intra-africaine. Or, il reste aujourd’hui souvent plus facile pour un Africain de voyager en passant par l’Europe ou le moyen orient que d’obtenir un vol direct sur le continent. Le forum des 5 et 6 septembre 2024 de Lomé a mis en exergue l’urgence d’une collaboration renforcée, d’un engagement commun, et d’une mobilisation des investissements, notamment les 30 milliards de dollars annoncés pour moderniser aéroports et systèmes de navigation d’ici 2030. Pour le Président de l’OAC, la réussite du MUTAA passe par la prise en compte des besoins réels des consommateurs et des opérateurs locaux, notamment, la garantie de la sécurité et de la qualité de service, la réduction des barrières réglementaires et fiscales qui entravent encore la mobilité et l’inclusion. Les deux parties ont salué la décision des Etats de la CEDEAO de faire baisser les taxes de 25% les taxes sur les billets d’avion à partir du 1er Janvier 2026. L’OAC et l’AFRAA entendent poursuivre cette collaboration en mutualisation leurs efforts pour plaider en faveur de l’effectivement du MUTAA notamment la baisse des taxes et barrières réglementaires et tarifaires que les voyageurs subissent. L’accélération de l’intégration du ciel africain appellent à une mobilisation active des parties prenantes notamment les États, les compagnies, les organisations de consommateurs et des institutions régionales notamment la banque africaine de développement, le NEPAD etc… L’OAC s’engage ainsi à porter la voix des citoyens consommateurs africains, à défendre leur droit à un transport aérien accessible, sécurisé et innovant, et à accompagner la transformation profonde du secteur. Le ciel africain est à portée de main. Une collaboration soutenue entre l’OAC et les parties prenantes clés comme la Commission Africaine pour l’Aviation Civile (CAFAC), l’AFRAA incarnera l’ambition d’une Afrique enfin connectée, compétitive et solidaire, où chaque voyageur bénéficiera des fruits d’une réforme majeure, pour faire de l’aviation un véritable vecteur de développement et d’intégration régionale.

Rencontre stratégique entre l’OAC et l’Union Internationale des Télécommunications à Genève

Le 26 novembre 2025, le président du Conseil d’Aministration de l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC), Monsieur Daouda Elhadj Adam, a profité d’un séjour à Genève pour tenir une séance de travail avec deux responsables de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Malgré l’absence de nombreux hauts responsables engagés à la Conférence mondiale de développement des télécommunications (CMDT-25) à Bakou, ces échanges se sont déroulés dans un esprit cordial et constructif. Lors de cette rencontre, Madame Carmel Pardro et Ms Nancy Sundberg, responsables du programme « Environnement réglementaire et commercial » au Bureau de développement des télécommunications (BDT) de l’UIT, ont reçu une présentation détaillée de l’OAC. L’historique, les objectifs, la vision et les stratégies de l’organisation ont été exposés, en mettant particulièrement en lumière les conclusions majeures du 2e Forum panafricain des consommateurs. Le président du Conseil d’administration de l’OAC a également souligné les principaux défis à relever dans le domaine des télécommunications en Afrique, insistant sur l’importance de la connectivité digitale. Il a plaidé en faveur d’un renforcement des capacités des membres de l’OAC et une implication accrue de l’organisation dans les activités de l’UIT, afin de garantir la prise en compte des points de vue des associations de consommateurs africaines dans les processus internationaux.La délégation de l’UIT a reconnu la pertinence des actions menées par l’OAC et s’est dite prête à collaborer. Plusieurs accords de principe ont été définis lors de la réunion, tels que la mise en relation entre l’OAC et les services compétents de l’UIT au siège comme dans les bureaux régionaux, ainsi que la co-organisation de webinaires visant au renforcement des capacités. La participation réciproque aux forums et événements constitue également un autre axe fort de cette coopération naissante, avec la présence de l’UIT au prochain Forum panafricain de l’OAC et celle de l’OAC aux manifestations pilotées par l’UIT. Ces mesures témoignent de la volonté commune des deux institutions de travailler ensemble pour renforcer la voix des consommateurs africains dans le secteur des télécommunications, un secteur en pleine mutation et central pour le développement économique et social du continent. . Cette première rencontre marque le point de départ d’une collaboration fructueuse et prometteuse entre l’OAC et l’Union Internationale des Télécommunications.Cette étape constitue une avancée significative dans la mission de l’OAC pour la défense des droits des consommateurs africains, dans un secteur stratégique porteur d’inclusion et d’innovation numérique. 

Rencontre fructueuse entre l’OAC et Public Eye : Un front commun contre les excès de sucre dans les céréales pour bébés en Afrique

Le 27 novembre 2025, le Président du conseil d’administration de l’Organisation Africaine des Consommateurs (OAC), Monsieur Daouda Elhadj Adam, a saisi l’opportunité d’un sejour à Genève pour rencontrer Monsieur Laurent Gaberell, responsable des programmes Agriculture, biodiversité et propriété intellectuelle de l’ONG suisse Public Eye. Cette audience fait suite à la publication récente d’un rapport choc de Public Eye sur le fort taux de sucre dans le produit Céréalac du groupe Nestlé, vendu en Afrique, auquel plusieurs membres de l’OAC ont activement contribué. La rencontre s’est déroulée dans un climat cordial, axé sur l’échange d’informations et de bonnes pratiques entre les deux organisations engagées dans la défense des consommateurs. Monsieur Daouda Elhadj Adam a salué le travail accompli par diverses organisations africaines en appui au rapport de Public Eye, soulignant l’importance de cette enquête pour révéler les pratiques commerciales préjudiciables aux enfants du continent. Les discussions ont d’abord porté sur les missions et stratégies respectives de l’OAC et de Public Eye. L’OAC, en tant que porte-voix panafricaine des consommateurs, et Public Eye, experte en enquêtes sur les multinationales, ont identifié des synergies évidentes pour amplifier leur impact sur la scène international.Un tour d’horizon approfondi a été consacré au sujet d’actualité brûlant : le taux excessif de sucre dans les céréales pour bébés commercialisées par Nestlé en Afrique. Ce scandale, mis en lumière par le rapport de Public Eye, met en danger la santé des nourrissons et illustre les déséquilibres Nord-Sud dans les normes alimentaires.Les échanges ont ensuite exploré les stratégies à court et moyen terme pour imposer des normes plus strictes sur les céréales vendues en Afrique. Des actions coordonnées, incluant surveillance accrue et plaidoyer réglementaire, ont été envisagées pour protéger les populations vulnérables contre ces produits nocifs.Enfin, les deux parties ont identifié des pistes concrètes de collaboration et de partenariat. Des actions collectives en faveur de la protection des consommateurs africains, telles que des campagnes conjointes et des partages de données, ont été proposées pour renforcer la pression sur les acteurs économiques irresponsables.Cette rencontre stratégique positionne l’OAC et Public Eye comme alliées naturelles dans la lutte pour une consommation saine et équitable en Afrique, particulièrement face aux défis posés par les géants agroalimentaires. Cette initiative marque un point de départ prometteur pour une collaboration fructueuse entre l’OAC et Public Eye.

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